Les Droits du Piéton en Gironde lutte pour le confort et la sécurité des déplacements à pied

Lettre Bimestrielle n° 14 - mai juin et juillet 2005

Association Nationale

Extraits du COMPTE RENDU de la réunion du 21mai 2005

 

Après la tenue des 2 assemblées générales prononçant la dissolution des associations PARIS CITÉ HUMAINE –DROITS DU PIÉTON et POUR LA CITÉ HUMAINE-DROITS DU PIÉTON, les membres des deux associations dissoutes se sont réunis et ont élu les membres du Conseil d’Administration de l’association « LES DROITS DU PIÉTON » :JP. Lechevalier ( Président ), YM. Albero(Trésorier), P. Holot ( Secrétaire Gal).

Extraits du COMPTE RENDU du CA du 18/6/05

1°) Finalisation des fonctions régionales des autres membres du C.A.

Après échange de vues, il est décidé de confier la région Est à F. Bastien, la région sud ouest à R. Vernay, la région Sud Est à L. Lize, la région Rhône Alpes à A. Randon. La région Ouest est confiée à A. Autesserre, mais,compte tenu de l’activité de M.A.Jeanson, de Rennes à Clermont Ferrand, il est convenu de lui laisser la représentation de l’Association sur ce territoire.

2°)T. Ledré et P. Holot acceptent de refondre le tract de base de l’Association et de présenter un
projet pour la rentrée. Des photos seront prises par tous les volontaires, avec un appareil numérique qui circulera entre eux pour constituer une « base » qui servira dans nos manifestations et documents.

3°) La Charte des Piétons, réalisée voici quelques années par V. Acker, sera reprise pour être mise à jour en fonction des évolutions survenues depuis la création de ce document. Les photos de notre «base » pourront y être insérées. Ce travail sera fait après l’édition de notre nouveau tract.

4°) Le montant de la cotisation des associations départementales, pour affiliation à l’association
des Droits du Piéton sera de 50 euros par an.

 

 

 

VINEXPO vu par le Piéton

 

Ce qu’a vu le Piéton descendu de son vélo et qui a parcouru le monde, le monde du vin-divin !-
Mais VINEXPO, puisqu’il s’agit de ça, n’est pas que la célébration de Bacchus. C’est aussi un lieu d’affaires Le piéton a piétiné dans les 5 allées longues de 1km chacune dans le Hall1, déambulé dans celles des Halls 2 et 3, gigantesques, écouté les conférences au Palais des Congrès et dans d’autres salles. Les vins du monde en tombant à Bordeaux ont éclaboussé les bordeaux. De la même manière que le piéton a intérêt à bien regarder où il met les pieds pour observer son environnement en toute tranquillité, les vins de Bordeaux, (et les autres), dans leur spécificité, ont intérêt à produire de la qualité sans ignorer ce qui se fait d’excellent partout dans le monde.

Les colloques organisés dans le cadre de l’opération « savoir boire-savoir vivre » ont intéressé ce même piéton sur la question de la place du vin et des alcools dans notre société. On parle alors d’apprendre « à bien boire » contre le « trop boire ou le mal boire » De même sur le sujet de la « malbouffe » où, là aussi, la problématique met en confrontation quantité contre qualité. Il s’agit en fait d’une culture : celle du goût, d’où l’importance de l’éducation aux bonnes choses dès l’enfance.

L’enfant est très sensible au goût des choses.

Une association québécoise – EDUC’ALCOOL –, créée en 1989, regroupe divers organismes publics et parapublics et mène des campagnes d’information dans les collèges et les universités en prônant la consommation modérée et responsable du vin et des alcools. Les résultats sont probants : au Canada, les étudiants québécois sont les plus nombreux à boire et les moins nombreux à se saouler. Et, avec leur humour légendaire, ils se plaisent à claironner qu’«on peut porter un toast sans se beurrer !!! ».

L’automobilocycliste devenu piéton revient de ce tour du monde les pieds en marmelade et va donc reprendre sa bicyclette. Mais il a pu – juste un moment – côtoyer la richesse, voire l’excès de richesse et tout ce qui en découle. Il a pu enfin considérer d’autres richesses : celles du goût et de la modération, celles de la curiosité et de la connaissance. Si trop, c’est trop, rien n’est jamais ‘trop bon’…

 

 

Édito Vinexpo Conseil de quartier